Samedi 29 août 2009
"Masques" MJC St Egrève 01/2009
"St Valentin" le Hang'Art 02/2009
"Plastik-en-stock" MJC Claix 03/2009
"Portes Ouvertes" Artistes de Chartreuse 05/2009
"A la rencontre de l'art singulier" Sauvigny-les-Bois 06/2009
"Petites oeuvres de partage à usage fraternel"
Le Fontanil 06/2009
"Territoires" La Casamaures 06/2009
"La fête de la Musique" Le Hang'Art 06/2009

En projet :
"Matières" Le Hang'Art 09/2010
"Tilleul" Réaumont 10/2009 
"Murmures" Artistes de Chartreuse Voreppe 12/2009
"Meubles d'Artistes" MAPGI 2010 
- Publié dans : Les expositions
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 21 septembre 2008

-"le cheminement" Artistes de Chartreuse à St Laurent du Pont 2005
-La Croix de Pinet, St Martin d'Uriage 08/2006
-M.J.C. Fontaine 12/2006
-Atelier Robert Blache, Alixan 06/2007
-"Ma mère, mon enfant" hopital de St Etienne 02,03/2007
-"dessine-moi une roulotte" galerie "la Rage" Lyon 06/2007
-"100 papier"galerie "Singul'Art" Lyon 09/2007
-"Fétiche" 2ème Biennale internationale d'art hors les normes de Lyon 10/2007
-"Hommage à Mayeu Passa" église de la Terrasse 09/2007
-"Libertin'art" Singul'art, Erostore, Lyon 11/2007
-galerie "Singul'art" Lyon 2007/2008
-"la Casamaures" + Hotel de ville, St Martin le Vinoux 2008
-la Bastille, Artagem 2008
-galerie "le Hang'art" 06/2008


Par Joël Bressand - Publié dans : joel-bressand
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 8 juillet 2008
le Sculpteur Joël Bressand - telegrenoble
à Saint-Egreve, fait partie des Artistes de Chartreuse- Son originalité est de créer à partir d'objets tres divers, -du monde de l'ustensil culinaire à l'outil agricole- pour en faire des objets d'art, qui parlent à notre imaginaire, ainsi détourné de toute fonction propre. Magie de l'enfance dans le monde des grands...
- Publié dans : joel-bressand
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 8 juillet 2008


la cuvee des masques-bidons 2008 est à deguster dans l'album-photo plastiques et les autres nouveautés sont dans les autres albums













Par Joël Bressand - Publié dans : joel-bressand
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 8 septembre 2007




Rencontre avec Estelle Goutorbe, Historienne d'Art, pour sa chronique

"Secrets d'Ateliers" 

sur Radio RCF Isère.

Eté 2007

 
 
 Joël Bressand est sculpteur et graveur à Saint-Egrève (Isère). Il est également veilleur de nuit dans un centre d'hébergement.
Joël Bressand étudie aux Beaux-Arts de Grenoble dans les années 1970. Il se "remplit presque jusqu'à l'étouffement" dit-il, de culture et se spécialise en gravure. Mais il lui faut attendre une dizaine d'années, au cours desquelles il exerce d'autres métiers, pour véritablement laisser émerger sa création artistique.                                     
Sous forme de sculpture.   Il ne s'agit en fait que d'une longue maturation pour digérer tous ses acquis et exprimer toute cette poésie qu'il garde en lui depuis l'enfance. Car Joël Bressand a toujours porté un regard bien à lui sur les choses. Il a toujours collectionné des morceaux de bois, des cailloux, des coquillages, j'imagine conservés dans de multiples boîtes à souvenirs, que souvent l'âge adulte nous souffle de jeter... A regrets, avec l'impression de trahir l'enfant  que nous avons été. Joël Bressand, lui, a toujours conservé sa capacité d'émerveillement : toute promenade devient une chasse au trésor en forêt ou dans les granges abandonnées. Ustensiles de cuisine, vieux clous rouillés, ficelle, râpe à fromage, yeux de poupées, bois flottés très lisses ou souches tourmentées, rebuts plastiques, vieux fers à repasser....                    
L'artiste aime transformer. Pourvu que l'objet ait une forme, porteuse de création, il mérite alors de rejoindre ses comparses dans l'atelier. Pour un jour prendre vie dans un ensemble hétéroclite, qui trouve tout son sens entre les mains de l'artiste et aux yeux du spectateur. Joël Bressand m'explique :   " Souvent des formes s'associent des années après, un peu par hasard, comme je dis souvent elles se retrouvent dans l'atelier puis elles se rencontrent des fois à mon insu. Et des fois les sculptures sont dans mon esprit pendant des années et il suffit d'un élément que je trouve plus tard pour déclencher l'objet fini ".                                      Hérissés de poils de balais, nez terminés par une serpe, babines en gants de cuir, naissent alors des personnages ou animaux qui n'ont rien d'effrayant, bien au contraire... Derrière leur forme et leur nom se laisse aisément deviner une personnalité pleine d'humour et d'imagination, ouverte sur le monde des contes, de la bande dessinée et des Arts Premiers. Sur les étagères conversent en toute simplicité des Joachim du Balai, une tête de Poulinette, croisement d'une poule, d'une linotte et d'une moulinette, et autre Vénus ménagère qui dresse une louche en guise de tête.  

Alors, Joël Bressand compositeur plutôt que sculpteur? En tout cas un artiste singulier qui égrène au fil de son oeuvre une musique intérieure, pour le plus grand plaisir du spectateur.                                                                                                                    
Plus d'un, en sortant, doit se demander :  " et moi, où ai-je laissé mon enfance?"             Vous pouvez voir de ses oeuvres dans les jardins de la Casamaures, à Saint-Martin le Vinoux, et ceux de la bibliothèque Barnave, à Saint-Egrève.  Je vous recommande vivement d'aller visiter son blog : joel-bressand.over-blog.com Vous y découvrirez également des gravures très intéressantes. Vous pourrez ainsi prendre contact avec lui pour aller visiter sa salle d'exposition ouverte toute l'année sur rendez-vous.                                                                                                             
Estelle Goutorbe




Par Joël Bressand - Publié dans : Interview
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 4 août 2007


 

 

 

 

 

 

 

 

 
Joël Bressand :

créations in-situ dans les jardins de la Casamaures

L’ELIANE , 2007
L’EBAHI BLEU, 2006
OUTILS SAUVAGES, 2005
POLYGONE ETOILE, 2004
TILIA IN MEMORIAM, 2003

En cheminant dès l’entrée des jardins de l’Orangerie, on lève le regard sur une étrange présence bleue qui attire l’œil perchée sur la rampe de la tonnelle de passiflores.
L’Eliane attire instinctivement la sympathie. Sorelle d’une africaine, elle s’adosse sur un fagot de lianes. Cette Diane élancée dévoile sa poitrine provocante dans un fouilli végétal où murissent les grappes de vignes de Saint-Martin-le-Vinoux.



L’imaginaire du sculpteur allie l’espace et la force des objets souvent détournés de leur usage d’origine ainsi ses « OUTILS SAUVAGES » intriguent accrochés sur le grand mur de 1620 de Lesdiguières. Combles de l’inutilisable, les outils aux manches non ergothérapiques deviennent chargés de questions surréalistes, doublées d’un humour complice dédié aux vrais jardiniers.




L’EBAHI BLEU, d’un « Bestiaire imaginaire » 2006
Cet animal onirique paraît naïf avec son expression lunaire et son embonpoint de bon vivant. Cet être ne nous laisse pas de bois quand on le regarde paître bien campé sur 4 pieds dans la farandole d’iris bleu. Ce faune innocent qu’adorent les enfants semble le gardien du jardin exotique de la Bananeraie des Alpes. Son expression le pare de gentillesse et fait naître les sourires chez les grands pour son regard innocent sur un microcosme. Ce faune est un paradoxe dans cet oasis urbain.



Perché en apesanteur sur le grand mur multi centenaire, un « POLYGONE ETOILE » peint en bleu outremer représente le motif décoratif clef de la demeure mauresque du XIXe siècle. Un symbole qu’une glycine de Chine enlace végétalement. Les œuvres se masquent dans la plantes grimpantes pour mieux révéler leurs secrets aux promeneurs amateurs qui peuvent méditer ainsi sur les liens entre Nature et culture.



TILIA IN MEMORIAM, 2003

Joël Bressand transmute en mystérieuses volutes, une récupération de branches d’un tilleul de Sully de quatre cent ans. Hommage à l’arbre remarquable détruit en 2002, un ensemble composé de cinq éléments met en évidence la tessiture du bois et la pureté de ses formes quasi animales. Il émerge une tristesse nostalgique de ses sculptures-souvenirs posées parmi les strates d’histoires dans le Jardin d’hiver du monument.
 
 
Par Joël Bressand - Publié dans : Les expositions
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 26 août 2006



FESTIVAL DE BANNE 2003




Jeanine Rivais
 — Commençons par la question traditionnelle : Qui êtes-vous ? Que faites-vous ? Depuis quand êtes-vous artiste ?
Joël Bressand — Je viens de Sainte-Egrève près de Grenoble. Je vis donc depuis toujours très près de la nature. Et depuis toujours je suis fasciné par les formes naturelles, les matériaux naturels. Je suis grand récupérateur de morceaux de bois, de cailloux… en somme de tous les éléments naturels qui sont les matériaux de départ de ma création, auxquels j'intégre d'autres objets  de toute sorte.
Je ne travaille jamais dans la masse, à partir d’un bloc, je travaille toujours à partir d’une forme préexistante. Le point de départ détermine donc le sujet de l’œuvre.


J. R. — Peut-on dire alors que vous êtes non pas sculpteur, mais « compositeur » ? Et comment en êtes-vous venu à cette forme de création ?
J. B. — Comme je viens de le dire, j’ai depuis l’enfance, collectionné des objets trouvés dans la nature. Mais un jour, je suis parti aux Beaux-arts, je me suis rempli de culture et j’ai un peu oublié tous ces objets. J’ai beaucoup regardé, beaucoup lu. En fait, je me suis tellement gavé de cette culture, et de technique que je me suis un peu oublié moi-même. Ce n’est que dix ans après les Beaux-arts, dix ans que j’ai passés à ne rien faire, dix ans pendant lesquels je me suis heurté aux accidents de l’existence, à la mort de personnes proches, que je me suis repris. Et vers la trentaine, j’ai éprouvé le désir de faire enfin « quelque chose de ma vie ». C’est alors que je suis tombé sur toutes ces traces de l’enfance entassées dans le grenier ; et que j’ai commencé, comme beaucoup de Singuliers, à me rendre compte qu’avec eux, je pouvais créer des objets.
Pour revenir à votre remarque précédente, il y a quand même une partie de sculpture, parce que j’essaie au cours de l’élaboration, de prolonger (avec, d’ailleurs plus ou moins de bonheur), la forme de départ. Et je procède pour ce faire à l’assemblage de divers matériaux.


J. R. — Il me semble que vous ne travaillez que sur bois. Avec quelques ajouts de métal ici et là. Est-ce exact ?
J. B. — Il y a quelques exceptions, semelles de chaussures, etc. Mais la base est généralement le bois.
J. R. — Vous placez ensuite ces objets côte à côte, mais ils ne sont pas interdépendants. Vous n’essayez pas de faire des mises en scène ? Chaque œuvre est autonome, aucune ne peut pas être rattachée à une quelconque narration où plusieurs entreraient collectivement en ligne de compte, dans une relation qui générerait une « histoire » ?
J. B. — Non. En fait, chaque objet a pour moi sa petite histoire personnelle, mais indépendante de celle des autres. Je fais très peu de séries, du fait de ce parti-pris de conserver une forme originelle.

J. R. — Est-ce parce que, dans l’ensemble, ce sont des personnages ?
J. B. — Personnages, oui souvent, mais aussi animaux. C’est très varié.

J. R. — Mais l’humain ne prédomine-t-il pas ? Quand je vois, par exemple, votre tête de vache, je lui trouve un air très humain.
J. B. — Oui, parce qu’en fait, sa tête ressemble à un  masque. J’aime l’idée du masque, dans mes créations, les variations qui me permettent, lorsque la forme ne se suffit pas à elle-même, de faire des assemblages. Je prends alors ici des petits morceaux de métaux, là de la ficelle traitée, une passoire, et pour les nœuds, les protubérances, des branches de frênes que je fais pousser dans mon jardin…

J. R. — Vous dites : « Je récupère des objets… » Quelles qualités doivent avoir ces objets pour que vous les ramassiez. Et à quel moment vous vient l’idée de la façon de les utiliser ?
J. B. — Au moment de la découverte. Au moment du plaisir de la « rencontre ». Peu m’importe alors, l’état de l’objet, du moment que sa forme m’enchante.
Ensuite, l’assemblage dépendra de la manière dont se conjuguent les ajouts. Deux formes peuvent se rencontrer à des années de distance. Ce que j’essaie de faire, c’est de me tenir au sujet suggéré par la silhouette originelle.


J. R. — Parfois, pourtant, vous intervenez fortement sur la composition de la sculpture ?
J. B. — Il peut arriver, en effet, que le travail de sculpture soit plus important.

J. R. — Dans ce cas, comment reliez-vous ce travail très sophistiqué, très  poli, avec la définition que vous m’avez donnée au début de notre entretien ?
J. B. — Pour moi, il n’y a guère de différence. Tout est une question d’évidence de départ. Cette évidence conditionne l’importance de mon intervention, mais ne change pas l’esprit de ma sculpture.

J. R. — Vous avez dit à un moment qu’il n’était pas important que les matériaux que vous ramassiez témoignent du passage du temps. N’êtes-vous pas en décalage par rapport à vos collègues d’art-Récup’, (mais je devrais sans doute dire « accumulateurs », pour suivre la mode ?) qui, eux, aiment les objets burinés, patinés, brassés par les flots, etc. ? Ce qui est surprenant, c’est le « côté tout neuf » de votre création.
J. B. — J’ai en fait envie de donner aux matériaux une seconde vie, qu’ils aient été ou non précédemment usés. J’ai envie qu’ils paraissent neufs. Je n’arrive pas à garder les matériaux bruts. Il faut que je les ponce, que je les frotte… Je veux chasser justement les traces d’usure.

J. R. — Vous procédez donc à l’inverse des autres : vous oblitérez délibérément ce qu’ils recherchent sans arrêt.
J. B. — Oui, disons que je suis pour le « renouveau » ! Je n’aime pas ce qui est gris. Je recherche en fait, le vivant sous ce gris.

J. R. — J’ai lu dans votre curriculum que vous réalisez aussi des sculptures dans la neige. Qu’est-ce qui vous intéresse dans ces créations éphémères alors que vous voulez sans doute pérennes, vos sculptures en bois ?
J. B. — Oui, bien sûr. Mais il s’agit alors d’un travail de groupe. Et quand on est en montagne, on a un rapport presque ludique avec la neige. Ces créations sont en fait pour moi, des vacances qui me changent du travail solitaire auquel je suis habitué.



 

Par Joël Bressand - Publié dans : Interview
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 25 août 2006
 
 A Alain-Marie MARKARIAN
pour ses photos

Par Joël Bressand - Publié dans : joel-bressand
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 12 août 2006



Merci de votre visite





Pour me contacter, cliquez ici.















               Après avoir suivi les cours des Beaux Arts de Grenoble, il obtient son diplôme de gravure en 1977.Cet artiste hors du commun fait fusionner avec sérénité des matériaux, consacrant un temps infini à la passion qui l’anime. Sa technique consiste en un  assemblage de bois collectés dans la nature, d’objet et de matériaux de récupération tels que des vieilles semelles de chaussures, de vieux clous, de ficelles, de cuir, d’ustensiles de cuisine, de yeux de poupées, de plastiques industriels pour des création ludiques et oniriques.

                     Ses sculptures sont faites pour faire courir notre imagination, toute son œuvre étant emplie de poésie et de douceur. Naïves, elles sortent tout droit de l’enfance jamais oubliée, traversées de personnages imaginaires puisés dans les contes populaires, la bande dessinée et les arts premiers.









Expositions personnelles

 


         MJC Rives -St Egrève – Claix - Fontaine (en projet)

         Festival de l’humour 2005 Villard de Lans

         Galerie Losange à Grenoble

         Hôtel des 3 Roses

         La Chapelle à Dolomieu

         Galerie Tréma à Voiron

       

 

 

 


Expositions collectives

 


Atelier Portes Ouvertes

Sculpture sur neige à St Pierre de Chartreuse

La Maison de Mariette

Les Jardins de la Casamaures

Galerie Zig Zag  à Grenoble

La Condamine à Meylan

Mairie de Karben Allemagne

Festival Art Singulier à Banne

Salon d’Art Singulier de Cras

Symposium de Sculpture St Egrève

Couvent des Minimes à St Martin d’hères

















Par Joël Bressand - Publié dans : joel-bressand
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Présentation

Images Aléatoires

  • auto-shop-portrait-1
  • masque bidon 20
  • affut japonais
  • masque bidon 21
  • masque bidon 5

Images Aléatoires

  • auto-shop-portrait-1
  • masque bidon 20
  • affut japonais
  • masque bidon 21
  • masque bidon 5

Derniers Commentaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus